Si les portes d’Hermès représentent le moyen le plus simple de voyager entre deux poleis, il faut d’abord les construire… l’essor de la colonisation est donc allé de pair avec celui du voyage en Ouranos.
Ouranefs
Il en existe de toutes les tailles. Les plus grosses ne peuvent que rester en orbite géostationnaire autour des planètes sous peine de s’y écraser. Elles ont été conçues et y sont entretenues dans des docks spatiaux. Le transport jusqu’à la surface est assuré par char eolide ou ascenseur orbital : un immense câble en diamant Lisol sur lequel glisse une cage propulsée par antigravité.
Propulsion et voyages interplanétaires
Un trajet typique s’effectue en plusieurs étapes :
- Calcul d’une trajectoire vers le corps céleste le plus massif du système à atteindre (le plus souvent une étoile) qui représente la cible la plus facile à accrocher.
- Création d’un faisceau énergétique à travers Stasis dit “ fil d’ariane ”. Stasis est une micro dimension non-euclidienne où le temps n’existe pas et où donc, les objets massifs n’infligent aucune déformation à l’espace. Le fil est “ ancré ” sur le corps céleste à atteindre en ressortant dans l’espace normal. Cette opération ne prend quelques secondes à plusieurs minutes selon la distance à parcourir.
- Halage rapide en suivant le fil ainsi créé en dehors du temps.
Tant que l’ouranef n’est pas lancée, il est toujours possible de deviner sa trajectoire à travers Stasis.
Bouclier quantique et combat spatial
Les ouranefs ont très vite été équipées de bouclier-champ quantique. Les artilleurs ont fait leur apparition pour » consciement » guider les missiles à travers le champ. D’autres artilleurs sont alors entrés en jeu pour utiliser des contre-mesures optiques (flashs, fumée à la Albator) ou suppressive (mur de petits missiles à la Robotech répondant au doux nom » Cheveux de gorgonne »). Une bataille spatiale n’a rien d’un combat de sous-marin puisque les adversaires doivent se voir… c’est donc au contraire très graphique.
Des intercepteurs accompagnent souvent les ouranefs militaires. Ils embarquent toujours un pilote et au moins un artilleur.
je trip sur les dénominations mythologiques de tes techno SciFi : cheveux de gorgone (c’était trop bon ça dans Macross. Souvent, sur les têtes des missiles, les animateurs dessinaient des conneries que tu ne pouvais voir qu’en faisant un arrêt sur image au moment oppurtun), fil d’Ariane, etc :) Trop bon
En trouver de nouvelles est devenu un jeu… avec les néologismes type Ouranef ou char Chtonide…