Reposant sur le contrôle des gravitons et leur opposées, les anti-gravitons, cette technologie intervient à beaucoup de niveaux : véhicule terrestres et aériens, ascenseurs classiques et orbitaux ou simplement comme système d’allègement de charge.
Dans les ouranefs ou les stations orbitales, il est possible de recréer une gravité artificielle sans système gyratoire (grande roue à la 2001).
Les modules anti-G fonctionnent à l’arret et indépendament de la nature du sol au dessus duquel ils lévitent. Le mode de transport terreste le plus courant est le char chtonide. Qu’il soit d’agrément (sièges passager) ou utilitaire (plateforme de stockage) il repose toujours sur le même principe : un chassis pourvu de modules anti-G, 2 gros propulseurs à fusions articulés par rapport au cockpit pour orienter la poussée.
Les chars éolides, ne sont pas articulés et peuvent voler à haute altitude. Des ailes ou des propulseurs d’appoint permettent de diriger l’engin dans toutes les directions. Atterrissages et décolage peuvent se faire verticalement. Les Ouralides sont des variantes capables de sortir et entrer dans l’espace ou l’atmosphère d’une planète.
Les modèles militaires et de luxe sont souvent hybrides : les propulseurs redeviennent solidaire du chassis, des ailes Lisol apparaissent et les modules Anti-G aérien permettent à l’ensemble de se comporter comme un modèle aérien.
Une autre application très courante est la “ cavale ” qui se monte à 1 ou 2 hommes (acontiste). Cet engin, posé sur 2 blocs antigravité, demande un peu d’équilibre et atteint des vitesses terrestres élevées. Rassemblées en unitées, elles font des ravages dans les phalanges mal préparées à les recevoir. Equipées d’un bouclier quantique enveloppant le pilote, c’est l’équivalent de la bonne vieille cavalerie.
La dernière application est le module Icare : un harnais couplé à un générateur permettant d’annuler la gravité et de litteralement voler.
Excellent le coup du modèle Icare :D
J’imagine que selon la planète visitée, les systèmes anti-G s’adaptent à la gravité locale. A moins que toutes les planètes aient sensiblement la même gravité.
Oui, les installations et vêtements (combinaison ou armure) reproduisent par défaut la gravité de Gaïa.
Mais ceci a un coût en énergie qui fait que les poleis s’installent de préférence sur une planète à gravité similaire.
L’AntiG sert aussi à s’entrainer façon Dragon Ball. En effet, l’Achéen a beau être éduqué, philosophe, éveillé, il n’en reste pas moins une brute.